Patrimoine

Eglise de l’Etanville (Lestanville, Lestanvilla)

Eglise de l’Etanville Selon A. de CAUMONT, une partie au moins de cette église date du XIIIème siècle. Si on peut admettre qu’une partie des murs est de cette époque d’autres sont plus récents. Pour cet auteur, la majeure partie daterait du XVI.

A L’intérieur, on observe tout d’abord que la toiture du chœur et de la nef est dissimulée par des lambris de bois. Une poutre de Gloire (XVIIIème siècle) en bois polychrome portant un Christ sépare le chœur de la nef.

Cette église était placée sous l’invocation de Saint MALO. Selon la tradition ce dernier naquit en pays de Galles puis gagna le pays d’ALET. Dans deux fausses niches situées de part et d’autre du retable se trouvent les statues de Saint MALO et de Saint CLAIR tenant le haut de sa calotte crânienne. Selon la légende SAINT CLAIR naquit en Angleterre puis s’établit en Normandie.

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L’Eglise de Maisy

Eglise de Maisy L’église Saint Germain de Maisy fut commencée au XIIIe siècle et évolua au court des siècles. Son chœur et sa tour sont des œuvres qui appartiennent au style gothique ou ogival. Le chœur qui est un exemple de l’art bayeusain du XIIIe siècle est particulièrement remarquable. Des inscriptions restent encore visible, on peut y lire sur une pierre au milieu du chœur : « François Antoine de St Simon comte de la noue seigneur du bou….ns chevalier de l’ordre royal et militaire de St Louis brigadier des armées du roi et ancien capitaine des gardes françaises décédé en cette paroisse. ». Cette inscription date du XVIIIe siècle. Lors des bombardements de 1944 l’église de Maisy fut détruite, elle ne fut pas reconstruite à l’identique, puisqu’aujourd’hui seule une partie du cœur subsiste. Source : « Statistique monumentale du calvados », A de CAUMONT « Cahiers » ; VIMARD Pierre

Grandcamp : de l’Eglise Saint Nicolas à l’Eglise Notre Dame

Grandcamp : de l’Eglise Saint Nicolas à l’Eglise Notre Dame Au XVIe siècle Grandcamp possédait une veille église, qui était sous l’invocation de saint Nicolas, l’église Saint Nicolas. Or, du fait de sa petite taille, elle se composait d’une nef et d’un chœur rectangulaire, elle fut de moins en moins fréquentée par les grandcopais. Et, ce fut dès 1859 que l’abbé Roussel fit le projet de construire une nouvelle église, mais celui-ci échoua à cause de la guerre de 1870… Ce n’est alors qu’en 1896 que l’abbé Auvray repris l’idée et, réalisa l’église Notre Dame. L’église Saint Nicolas qui n’était alors déjà plus fréquenté, fut détruite par les bombardements de 1944. Seul le clocher survécu, et d’ailleurs c’est de celui-ci que l’on continua à sonner l’Angélus. C’est le dimanche 27 août 1933 que l’abbé Samson pu mener à bien la construction du clocher actuel, car au départ l’argent se fit rare. De nos jours le clocher de l’église Saint Nicolas demeure toujours, il se trouve au sein du cimetière de GRANDCAMP. Source : « historique de Grandcamp-Maisy » « Statistique monumentale du calvados », A de CAUMONT

Du Guesclin

Du Guesclin né vers 1320 est venu guerroyer en Normandie contre les Anglais.

Le connétable a été fait prisonnier avec un autre chevalier Robert de Brucourt seigneur de Maisy. En 1375 Du Guesclin règle sa rançon pour le libérer en contrepartie de la Seigneurerie de Maisy.

Du Guesclin ne se manifeste guère dans sa forteresse du Bessin qu’il a peut- être acquise pour être proche de ses lieux de combat.

A sa mort en 1300 Olivier Du Guesclin assume la succession de son frère mais se séparera du domaine.

Vous pouvez observer les ruines de ce château en empruntant le chemin du lieu Marais.

Le Fort Samsom

Le fort Samson apparait en 1746. Il appartient à toute la chaîne de batteries et corps de garde qui jalonnent les côtes françaises. Ce réseau comprend des défenses à Englesqueville, Cricqueville, Grandcamp, Maisy, Le Grand Vey ;

 

Il était équipé de deux canons de 24 utilités par un sergent instructeur, un caporal gardien et six canonniers. Il fonctionna peu pendant les guerres révolutionnaires et d’Empire.

  Le Fort est désarmé en 1854. Il est cédé pour être utilisé comme dépôt d’huitres puis le physicien Georges Claude, entreprit des travaux sur la force marémotrice. Les Allemands le démolirent comme cible d’essai et bâtirent leur blockhaus à son emplacement. Il n’en reste que quelques gros « cailloux » sur le sable

Les Manoirs

Les manoirs étaient de grosses fermes isolées dans la campagne et avaient l’allure de petits châteaux.

La tonnellerie :

La Tonnellerie est une vaste habitation précédée d’une cour spacieuse et garnie de hauts murs. Elle possède une façade simple où se distingue une porte décorative.

Vaumanoir :

il ne reste de ce manoir que le bâtiment central. Le mur longeant la route, comporte une ancienne porte basse murée, flanquée d’une bretèche, sa défense.

Varreville :

Cet édifice du XVIème siècle était un mélange d’un habitat utilitaire et défensif. Varreville a été très abîmé au débarquement comme la maison de la Tonnellerie.

Suhard :

le corps de logis de la fin du XVIIème siècle comprend une ancienne tour carrée.

Les moulins

Le moulin ODO

La Normandie, terre de culture conserve de nombreux moulins et on peut en dénombrer plusieurs à Grandcamp-Maisy. Les deux types, moulins à vent et moulins à eau étaient présents.

Le moulin Odo :

il s’agit d’un modèle de moulin à pivot tournant.la puissante tour en pierre soutenait une cabine en bois tournante à deux niveaux. La deuxième contenait les meules, et on accédait au premier par une échelle extérieure. Une date reste visible à l’intérieur : 1722

Le moulin de Cricqueville :

Le moulin de la falaise possédait une large tour cylindrique et deux grandes ailes. Il a été construit vers 1840

Le moulin de Varennes (moulin du Hâble) :

Il ne reste de ses ruines, qu’un pan de mur et des traces du canal d’arrivée d’eau.

Les moulins de la Martinière, du Douet , de la Bigne prés du hameau Canada ont laissé peu de traces dans la commune.

L’Epi

L'épi L’Épi fait partie des travaux de défense de 1860 à 1890. Le but des Épis était défini « Épis brise-lames destinés à arrêter les mouvements de galets ».

En 1865 est implanté l’Épi n°1 face au Musée des Rangers. Afin de protéger le côté est du Perré il est prévu d’installer deux autres Épis. Un seul sera construit implanté en 1881, l’ancêtre de l’Épi actuel. La cale sera établie en 1885. La première étape mesure 29,50 m. Un deuxième tronçon est ajouté. Après la guerre de 1914 a lieu un nouvel allongement. L’ensemble mesure près de 80 m.

Après les dégâts de la Guerre, il sera refait en le raccourcissant par les chantiers Longuemare dans les années 1960.

L'Epi a été reconstruit dans sa totalité et à l'identique en octobre 2009.

La « Grandcopaise »

La Grandcopaise Vieux gréement restauré de 1990 à 1993 à GRANDCAMP-MAISY , son port d’attache.

Les grandes dates de sa rénovation qui durera 4 ans

Présentation :

Barque chalutière lancée en 1949 aux chantiers BARBANCHON et DOUCET de Cherbourg avec la particularité d’avoir été construite sur les plans d’un cotre de 1934(ce qui lui vaudra par la suite le classement de sa coque).

Durant près de 40 ans ce navire a pratiqué la pêche tant sur les côtes françaises qu’anglaises.

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